Le désir avant le plaisir : pourquoi le désir influence davantage les choix des consommateurs que le simple fait d'aimer

Découvrez comment le désir influence les décisions concrètes bien avant que l’appréciation ne le fasse. Apprenez pourquoi les consommateurs se ruent sur des produits qu’ils finissent par regretter, et comment des outils neurophysiologiques tels que l’EEG et la fNIRS permettent de quantifier la saillance motivationnelle et la valeur hédonique. Des tests de produits et de l’efficacité publicitaire aux études sur les emballages et aux stratégies d’innovation, cet article explore comment la compréhension des mécanismes neuronaux du désir permet d’obtenir des informations prédictives sur le comportement et les choix des consommateurs.

Pourquoi les consommateurs se sentent-ils parfois irrésistiblement attirés par des produits qu’ils finissent par ne pas apprécier ? Et pourquoi les produits véritablement satisfaisants ont-ils souvent du mal à s’imposer sur le marché ?

Ces questions mettent en évidence une lacune bien connue dans les études de consommation : la différence entre ce que les gens disent aimer et ce qui les pousse réellement à agir.

En neurosciences de la consommation, le désir n’est pas considéré comme une simple émotion ou une opinion exprimée après l’achat. Il est plutôt perçu comme un état motivationnel qui influence l’attention, l’engagement et le choix, souvent avant même toute réflexion consciente. Cette distinction est importante car bon nombre des décisions qui motivent l’essai, l’engagement et l’achat impulsif se prennent bien avant que les consommateurs ne soient en mesure d’expliquer clairement leurs préférences. (1–4)

Ces dernières années, les plateformes de recherche biométrique telles qu’iMotions ont révolutionné la manière dont les chercheurs évaluent la motivation humaine. Grâce à des données synchronisées issues de l’EEG, de la fNIRS, de l’analyse des expressions faciales et de la chronométrie comportementale, elles permettent de comprendre comment les signaux motivationnels influencent les choix qui s’ensuivent

Qu’est-ce que le désir dans le comportement des consommateurs ?

Les études de consommation traditionnelles ont souvent assimilé le désir à une préférence exprimée ou à la satisfaction. Cependant, les neurosciences affectives et la recherche sur la prise de décision comportementale montrent que le désir est plus complexe. Il peut être décomposé en éléments distincts mais interdépendants, chacun jouant un rôle différent dans la formation du choix.

Le désir va souvent au-delà du simple fait de vouloir ou d'aimer quelque chose, surtout dans le domaine des produits de luxe.

D’un point de vue neurocomportemental, le désir peut être appréhendé selon plusieurs dimensions opérationnelles :

  • Incitations motivationnelles (« envie ») : Les incitations motivationnelles, communément appelées « envie », reflètent un processus de saillance incitative. Il s'agit d'un état motivationnel déclenché par un signal qui stimule un comportement d'approche envers un stimulus, indépendamment du plaisir hédonique anticipé ou ressenti. L'envie peut surgir rapidement, souvent avant toute réflexion consciente, et peut persister même lorsque le résultat lui-même n'est finalement pas agréable. (1–5)

Ce mécanisme permet d’expliquer pourquoi l’image de marque, la nouveauté, la rareté et les signaux émotionnels peuvent fortement influencer le comportement, même lorsque les consommateurs expriment par la suite une certaine ambivalence ou une insatisfaction.

  • Plaisir hédonique (« appréciation ») : Le plaisir hédonique, ou « appréciation », désigne le plaisir ressenti pendant ou après la consommation. Contrairement au désir, l'appréciation ne motive pas en premier lieu le comportement d'approche. Elle reflète plutôt la jouissance subjective d'un résultat et contribue à la satisfaction post-consommation ainsi qu'à l'apprentissage. (1–4)

Il est important de noter que le désir et l’appréciation peuvent évoluer indépendamment l’un de l’autre. Un consommateur peut très fortement désirer un produit qu’il finira par ne pas apprécier, ou apprécier un produit qu’il n’avait au départ aucune envie de choisir.

  • Motivation axée sur les objectifs : au-delà des mécanismes neuronaux, les modèles comportementaux soulignent également le rôle du désir dans la prise de décision. Dans le modèle du comportement orienté vers un objectif (MGB), le désir agit comme un médiateur entre les attitudes et l'intention d'achat, traduisant l'évaluation en action. Ce cadre distingue le désir appétitif (motivé par des objectifs de consommation) du désir volitif (motivé par l'engagement et une intention raisonnée). (6), (12)

De ce point de vue, le désir n’est pas seulement un sentiment, c’est le lien motivant qui relie l’évaluation au comportement.

  • Désir impulsif : envie soudaine d'acheter ou d'agir, déclenchée par le contexte, reflétant des changements rapides dans l'importance motivationnelle. Dans la recherche appliquée en neuromarketing, les réponses liées à l'impulsion ont été mises en évidence par l'activité neuronale dans les régions préfrontales, en particulier dans des études examinant les achats impulsifs et l'évaluation sous pression temporelle ou affective. Ces études montrent que les schémas d'activité préfrontale peuvent indiquer un engagement lié à l'impulsion avant un choix explicite ou une auto-évaluation (10) (voir également 3 pour la théorie de la saillance incitative)
  • Le désir d'unicité : tous les désirs ne sont pas éphémères. Certains sont liés à l'identité et restent relativement stables dans le temps. Le désir de produits de consommation uniques reflète les différences individuelles dans la motivation à rechercher la rareté, la personnalisation et la distinction symbolique. Cette dimension du désir façonne les réactions face à l'innovation, à l'exclusivité et au signal envoyé par la marque, en particulier sur les marchés où les produits font office de prolongement de l'identité. (7),(13-18)

La distinction entre « vouloir » et « aimer »

L’une des conclusions les plus marquantes des neurosciences affectives est que l’anticipation d’une récompense et le fait de la recevoir reposent sur des processus en partie distincts. Le désir traduit une force de motivation, tandis que le plaisir traduit la satisfaction ressentie. (1-4)

  • Lorsque le désir d'achat est fort mais que l'appréciation du produit est faible, les consommateurs peuvent être attirés par un produit mais finir par être déçus après l'avoir acheté.
  • À l'inverse, lorsque l'attrait est élevé mais que le désir est faible, il peut arriver que des options réellement gratifiantes ne soient tout simplement pas choisies.

Pour les chercheurs en comportement des consommateurs, cette distinction est essentielle. Elle met en évidence pourquoi le fait de se fier uniquement à des déclarations a posteriori risque de passer à côté des dynamiques motivationnelles qui sous-tendent les comportements dans la vie réelle.

Pourquoi le désir ne garantit pas toujours la satisfaction

Lors d’un test de produit portant sur une nouvelle boisson, les participants peuvent réagir favorablement à l’image de marque et au concept, exprimant leur enthousiasme et leur curiosité avant la dégustation. Pendant la dégustation, cependant, l’expérience peut s’avérer moyennement agréable, même si le produit répond toujours aux objectifs de performance ou à l’identité de la marque.

Un deuxième produit soumis au même test peut susciter moins d’enthousiasme au départ, mais offrir une expérience plus satisfaisante à long terme une fois consommé.

Ces résultats montrent que le désir et la satisfaction peuvent coexister tout en différant par leur intensité ou leur origine. Le désir reflète une force motrice influencée par des signaux et le contexte, tandis que la satisfaction dépend de la valeur perçue du résultat.

Cette distinction fait écho aux conclusions établies en neurosciences affectives, qui montrent que les processus motivationnels et hédoniques sont liés, mais ne sont pas identiques.

C’est pourquoi les tests biométriques multimodaux revêtent une telle importance dans les études de consommation. Ils permettent de suivre l’ensemble du parcours, de l’attrait initial à la satisfaction durable, et de mettre en évidence les décalages que les enquêtes ne peuvent tout simplement pas détecter

Désir

Ces incohérences imperceptibles sont clairement illustrées par des phénomènes tels que l’aveuglement du choix, qui se caractérise par le fait que les consommateurs justifient avec assurance des choix qu’ils n’ont en réalité pas faits. Pour mieux comprendre ces biais cognitifs profonds et leur impact sur les décisions d’achat, découvrez nos analyses sur l’aveuglement du choix.

Mesurer le désir au-delà des mots : pourquoi la biométrie est importante

Les méthodes traditionnelles d’étude de la consommation, telles que les évaluations de satisfaction, les commentaires verbaux et l’observation comportementale a posteriori, permettent de recueillir des évaluations rétrospectives une fois l’expérience vécue. Cependant, ces approches ne parviennent souvent pas à saisir pleinement les processus motivationnels anticipatifs et en partie inconscients qui influencent le choix avant que les résultats ne soient connus. (1-3)(8)

Pour combler cette lacune, les neurosciences appliquées à la consommation s’appuient de plus en plus sur des approches biométriques multimodales afin d’étudier :

  • Une motivation précoce, avant même que les préférences ne se précisent
  • Une force émotionnelle qui suscite l'attention et l'engagement
  • Évaluation de la récompense au fur et à mesure que l'expérience se déroule
  • Interactions entre la motivation et la régulation cognitive

L’EEG, la fNIRS et la latence des réponses comportementales fournissent ensemble des informations complémentaires sur l’évolution temporelle du désir.

Comment les neurosciences mesurent le désir

1. EEG : marqueurs temporels de haute fréquence de la saillance motivationnelle

L’EEG offre une résolution temporelle de l’ordre de la milliseconde, ce qui le rend particulièrement adapté à la capture des dynamiques rapides de l’attention et de la motivation aux premières phases de la prise de décision. Des recherches en neuromarketing ont établi un lien entre plusieurs marqueurs dérivés de l’EEG et l’engagement motivationnel, notamment l’asymétrie alpha frontale, l’activité thêta médiofrontale et le potentiel positif tardif. (8, 9)

Les principaux indices électrophysiologiques sont les suivants :

Marqueur EEGSignificationAperçu
Asymétrie alpha frontale (FAA) (8)motivation d’approche-évitementLa force du désir
Onde thêta médio-frontale (4–8 Hz)(9)Engagement cognitif et motivationnelEngagement exigeant / engagement cognitivo-motivationnel
Potentiel positif tardif (LPP) (8)Signification émotionnelleUn attrait durable

Les résultats d’EEG présentés suggèrent que l’activité neuronale enregistrée lors d’une exposition passive à un produit, avant qu’une décision explicite ne soit prise, permet de prédire les préférences ultérieures des consommateurs avec une précision supérieure au hasard, venant ainsi compléter les déclarations des consommateurs plutôt que de les remplacer. (8, 9)

Exemple tiré d’une étude sur l’expérience utilisateur :

Imaginez que vous testiez deux parcours d’intégration pour un nouveau produit numérique. L’une des versions captive immédiatement les utilisateurs, qui continuent à explorer les écrans et restent visuellement captivés, mais ont ensuite du mal à dire clairement s’ils ont apprécié l’expérience. L’autre version semble moins attrayante à première vue, mais les utilisateurs la décrivent comme plus fluide et plus agréable à utiliser.

Ce schéma montre que la motivation initiale et les jugements évaluatifs ultérieurs ne coïncident pas toujours. Un engagement initial peut être présent même lorsque les utilisateurs se sentent dans l’incertitude face aux commentaires verbaux.

Cela va dans le sens des recherches qui distinguent les processus motivationnels anticipatifs de l’évaluation réflexive, ce qui confirme pourquoi les signaux neuronaux et comportementaux précoces peuvent compléter l’auto-évaluation plutôt que la remplacer.

2. Spectroscopie fonctionnelle dans le proche infrarouge (fNIRS) : corrélats hémodynamiques de l’évaluation de la récompense

Alors que l’EEG permet de déterminer le moment où l’activité se produit, la spectroscopie fonctionnelle dans le proche infrarouge (fNIRS) fournit des informations sur la localisation de l’activité corticale liée à l’évaluation. La fNIRS mesure les variations des taux d’hémoglobine oxygénée et désoxygénée dans les régions préfrontales, ce qui sert d’indicateur indirect de l’activité métabolique corticale. (10), (11)

RégionFonction
OFCPlaisir subjectif, évaluation de la récompense
mPFCÉvaluation intégrée, évaluation affective
DLPFC/VLPFCInhibition exécutive, contrôle de l’impulsivité, régulation des conflits motivationnels

Des recherches menées à l’aide de la fNIRS ont établi un lien entre l’activité préfrontale et les processus d’évaluation, d’appréciation affective et de contrôle régulateur, qui revêtent une importance particulière lors de la consommation et de l’évaluation.

Exemple
tiré d’une étude sensorielle : lors d’un test de dégustation de snacks, un produit se démarque immédiatement par son emballage audacieux et son caractère novateur. Les participants sont intrigués et impatients de le goûter. Lors de la dégustation, cependant, les réactions sont mitigées. Un deuxième produit suscite moins d’enthousiasme au premier abord, mais offre une expérience gustative plus agréable et plus constante.

Même lorsque les participants continuent de parler avec enthousiasme du premier produit, des mesures complémentaires peuvent aider à clarifier la situation : l’un des produits excelle dans l’art d’attirer l’attention, tandis que l’autre offre une meilleure expérience. Cette distinction est particulièrement utile pour orienter l’optimisation sensorielle et définir les attentes.

3. Intégration de l’apprentissage automatique : des corrélations aux prévisions

La valeur prédictive des données biométriques s’accroît lorsque les signaux sont combinés à l’aide de techniques d’apprentissage automatique. Des études intégrant des caractéristiques issues de l’EEG et de la fNIRS par le biais de classificateurs tels que les machines à vecteurs de support et les modèles d’ensemble font état d’une précision nettement supérieure au hasard dans la prédiction des préférences des consommateurs et des comportements d’achat impulsif, par rapport aux seules déclarations des consommateurs. (8–11)

L’intégration multimodale permet aux chercheurs d’observer conjointement les dynamiques motivationnelles et les processus d’évaluation, ce qui améliore l’interprétabilité et la robustesse sans pour autant émettre d’hypothèses causales sur le déterminisme neuronal.

Synergie multimodale : pourquoi l’association est-elle importante ?

ModalitéRésolution temporelleRésolution spatialePoint fort principal
EEG< 1 msFaibleSuivi rapide de la motivation
fNIRS1 à 2 sModéréCartographie hédonique à résolution spatiale
EEG + fNIRS combinésOptimalOptimalIntégration spatio-temporelle à spectre complet

Le couplage intermodal entre l’EEG et la fNIRS permet d’observer simultanément le circuit motivation-évaluation, offrant à la fois rapidité et localisation précise. Par exemple, une augmentation de l’activité thêta dans la zone frontale médiane (mesurée par EEG), associée à une activation accrue du cortex orbitofrontal (mesurée par fNIRS), indique une activation neuronale synchronisée sous-jacente à la convergence entre le « désir » et le « plaisir », ce qui concorde avec l’activation simultanée des processus liés à la motivation et à l’évaluation. (11)

Aperçu neuroanatomique : les régions cérébrales du désir (8)(9)(10)(11)

Région cérébraleRôle dans « Desire »Mesure type
Cortex orbitofrontal (OFC)Évaluation des récompenses, traitement hédoniquefNIRS (HbO/HbR)
Cortex préfrontal médian (mPFC)Évaluation affective intégrée, attente de valorisationfNIRS
Cortex préfrontal dorsolatéral (DLPFC)Contrôle cognitif, modulation de l’effortfNIRS
Cortex cingulaire antérieur (CCA)Suivi des conflits, mission de contrôleEEG (activité thêta)
Sites frontaux médians (Fz/Cz)Saillance liée à la motivation et au contrôleEEG (ERP / thêta)

Le désir en action : de l’impulsion à l’intention

Les signaux motivationnels peuvent apparaître avant même toute évaluation consciente, influençant ainsi l’attention et les tendances comportementales avant tout jugement explicite. Cela permet d’expliquer pourquoi des éléments tels que la rareté, la nouveauté ou les récits émotionnels peuvent rapidement susciter un désir, avant même une évaluation approfondie du produit. (1–3, 9)

Dans les cadres comportementaux tels que le modèle du comportement orienté vers un objectif, le désir joue un rôle de médiateur dans la relation entre les attitudes et l’intention, transformant l’attrait en action. La mesure du désir constitue donc un indicateur avancé du comportement, permettant de saisir des dynamiques que les méthodes post hoc traditionnelles négligent souvent. (6)

Comment appliquer la recherche sur les désirs dans différents secteurs

La compréhension du désir a des implications pratiques dans divers domaines :

  • Marketing et publicité : identifier les facteurs de motivation avant de se pencher sur les indicateurs de mémorisation ou de persuasion
  • Conception UX et conception de produits : mettre en lumière l'engagement latent au-delà des commentaires explicites sur l'ergonomie
  • Recherche sensorielle et sur les produits de grande consommation : concilier le désir anticipé et les expériences gratifiantes
  • Commerce de détail et tarification : distinguer l'attrait impulsif de la valeur durable
  • Santé et changement de comportement : comprendre pourquoi les bonnes intentions échouent malgré la prise de conscience

Le désir n’est pas synonyme d’appréciation, de satisfaction ou de préférence déclarée. Il s’agit d’un concept motivationnel dynamique façonné par l’anticipation, l’expérience et l’identité. En distinguant le désir de l’appréciation et en complétant les déclarations des consommateurs par des mesures biométriques, les neurosciences appliquées à la consommation permettent de mieux comprendre pourquoi les gens font certains choix, notamment comment les consommateurs numériques prennent (ou ne prennent pas) leurs décisions.

Pour les chercheurs comme pour les praticiens, la conclusion est claire : pour prédire un comportement, il faut mesurer la motivation au fur et à mesure qu’elle se manifeste, et non se contenter d’analyser les préférences a posteriori.


Ressources :

1 Berridge, K. C. (2023). Distinguer le désir de la prédiction de la valeur du résultat. Trends in Cognitive Sciences, 27(10), 932-946. Lien.

2 Berridge, K. C., & Robinson, T. E. (1998). Quel est le rôle de la dopamine dans la récompense : impact hédonique, apprentissage de la récompense ou saillance incitative ? Brain Research Reviews, 28(3), 309-369. Lien.

3 Kringelbach, M. L., & Berridge, K. C. (2015). Motivation et plaisir dans le cerveau. La psychologie du désir, p. 129-145.

4 Kringelbach, M. L., & Berridge, K. C. (2017). Le noyau affectif de l’émotion : lien entre le plaisir, le bien-être subjectif et la métastabilité optimale dans le cerveau. Emotion Review, 9(3), 191-199. Lien.

5 Chiappini, E., Silani, G., & Korb, S. (2022). Réponses anticipatoires et consumatoires au toucher et aux récompenses alimentaires : un protocole pour la recherche chez l’humain. Bio-protocol, 12(4), e4325-e4325. Lien.

6 Leyva-Hernandez, S. N., Toledo-Lopez, A., & Hernandez-Lara, A. B. (2021). Intention d’achat de produits alimentaires biologiques au Mexique : le rôle médiateur du désir des consommateurs. Foods, 10(2), 245. Lien.

7 Lynn, M., & Harris, J. (1997). Le désir de produits de consommation uniques : une nouvelle échelle de différences individuelles. Psychology & Marketing, 14(6), 601-616. Lien.

8 Byrne, A., Bonfiglio, E., Rigby, C., & Edelstyn, N. (2022). Revue systématique de la prédiction des préférences des consommateurs à l’aide de mesures EEG et de l’apprentissage automatique dans la recherche en neuromarketing. Brain Informatics, 9(1), 27. Lien.

9 Telpaz, A., Webb, R. et Levy, D. J. (2015). « Using EEG to predict consumers’ future choices ». Journal of Marketing Research, vol. 52, n° 4, p. 511-529. Lien.

10 Bak, S., Jeong, Y., Yeu, M., & Jeong, J. (2022). Interface cerveau-ordinateur permettant de prédire les comportements d’achat impulsif à l’aide de la spectroscopie fonctionnelle dans le proche infrarouge. Scientific Reports, 12(1), 18024. Lien.

11 Kaheh, S., Ramirez, M. et George, K. (octobre 2021). Utilisation de mesures simultanées par fNIRS et EEG pour étudier les préférences des consommateurs. Dans 12e conférence annuelle IEEE sur les technologies de l’information, l’électronique et les communications mobiles (IEMCON) 2021 (pp. 0305-0310). IEEE. Lien.

12 Ringle, C.M. ; Wende, S. ; Becker, J.M. SmartPLS 3. Boenningstedt. 2015. SmartPLS (version 3.3.2) ; Windows ; GmbH : Boenningstedt, Allemagne, 2015.

13 Cassidy, T., & Lynn, R. (1989). Une approche multifactorielle de la motivation de la réussite : l’élaboration d’un outil de mesure complet. Journal of Occupational Psychology, 62, 301-312. Lien.

14 Snyder, C. R. (1992). L’interaction entre la rareté des produits et le besoin d’unicité : un cercle vicieux pour le consommateur ? Basic and Applied Social Psychology, 13, 9-24. Lien.

15 Snyder, C.R., & Fromkin, H.L. (1977). L’anormalité en tant que caractéristique positive : élaboration et validation d’une échelle mesurant le besoin d’unicité. Journal of Abnormal Psychology, 86, 518-527. Lien.

16 Snyder, C. R., & Fromkin, H. L. (1980). Uniqueness: The human pursuit of difference. New York : Plenum Press. Lien.

17 Harris, J., & Lynn, M. (1996). Manifestations du désir de produits de consommation uniques. Communication présentée lors de la conférence d’hiver des enseignants de l’American Marketing Association, à Hilton Head, en Caroline du Sud. 

18 Harris, J., Lynn, M. et Clair, S. (1991). « La polarisation des évaluations due à la rareté : théories actuelles et résultats nuls ». *Representative Research in Social Psychology*, 19, p. 121-135.


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